mercredi 9 décembre 2009

Un Amour à Rabat


Tout le monde se souvient d'une rue en particulier, un certain jour, le son particulier du vent, des pas sur le gravier l'éclairage particulier. Chacun porte en lui des souvenirs qui ne sont pas raisonnablement explicables, on peut appeler ça mémoire sensorielle, ces souvenirs vivent en vous comme une part essentiel de vous-même, sans avoir de rapport particulier avec un évènement particulier. C'est des moments de sensation pure qui restent en vous, que quelque chose soit arrivé ou non.
Si pour une raison ou pour une autre vous éprouvez ce genre d'émotion elle vous renverra en arrière et vous aurez le sentiment d'être en vie. (Je ne résumerai pas ça par une madeleine) Vous comprendrez la signification d'être en vie ce que sont les enjeux la façon dont ils conditionnent vos jours, leur importance.
Ce qu'essaye de faire chaque auteur c'est de créer ces moments à partir de sa propre expérience et du monde qui l'entoure pour offrir ces sensations au public, qui les ressent à son tour avec son propre vécu. C'est cette connexion que chaque auteur recherche, cette énergie qui favorise le contact entre les gens.
Je n’ai jamais trouvé que Rabat avait une âme, jusqu’au jour où je l’ai quitté, des détails me revenaient sans cesse, cette luminosité si spéciale les rues déserte du dimanche matin, les quelques endroits où les gens sortaient le soir, tout cela défilait dans ma tête comme un diaporama d’images, une ville rêvée, un instant qui n’existera plus jamais.
Pour que les gens comprennent mon histoire, il faudrait décrire mon personnage principal, la première caractéristique de ce personnage c’est son côté introverti, qui pousse les gens à l’adorer ou le détester, c’est cette qualité qu’ont les personnes brillantes, dont la beauté ne se voit qu’à force de les fréquenter, c’est l’intérêt que l’on porte à cette personne qui fait qu’elle compte pour nous.
Je sentais que ma personnalité avait déteint sur ma ville, à moins que ce ne soit l’inverse, que je tienne mon côté introverti, renfermé de ma ville de naissance. Je suis sûr d’ailleurs que Saint-Exupéry avait Rabat en tête quand il a écrit le petit Prince. Je sentais une richesse intérieure qui ne demandait qu’à éclore et qu’à être connu, que c’était le secret le mieux gardé de l’univers, comment pouvait-on s’ennuyer à Rabat ? Comment pouvait-on ne pas venir me parler, et venir vers moi ?
Sans tomber dans une sorte de fanatisme régional ou juste le fait d’entendre le nom de sa ville, dans une compétition sportive ou culturelle, suffisait à provoquer une joie folle. Ma relation avec Rabat avait un côté fusionnel qui nous unissait, une espèce de reconnaissance mutuelle, d’encouragement implicite de part et d’autre.Quand j’étais jeune j’ai toujours pensé que je me battais pour nous deux, que chaque victoire et chaque défaite nous concernaient tous les deuxLes Casablancais se sont toujours ennuyés à Rabat, ils trouvent les gens trop repliés sur eux-mêmes pas assez festif, mais surtout détail amusant qu’il ne fallait en aucun cas demander son chemin à un rbati, qu’il allait vous envoyer à l’autre bout de la ville, c’est bien qu’il existe une particularité à cette ville, ça doit être la seule chose qui nous différencie Rabat et moi. Ces deux villes ont un espace en commun, j’allais le découvrir plus tard, lorsque j’allais commencer mon premier boulot, je faisais la navette entre Rabat et Casablanca, je prenais donc je train tous les matins pour aller à Casablanca. Ces personnes que je croisais, travaillaient à Casablanca et habitaient Rabat ou l’inverse. Mais dans tous les cas, étaient habités par cette dualité, ce côté bon vivant de Casablanca, et calme de Rabat, on se retrouvait dans nos discours, ce choix qu’il fallait faire, mais qu’on retardait tous, habiter Casablanca. On cherchait un logement sans vraiment nous décider, on rêvait qu’un jour ceux que l’on croisait dans le sens inverse voulait bien échanger avec nous, nous leur donnerions notre boulot à Casablanca et eux le leur à Rabat, et comme ça tous nos problèmes seront réglés.

Tous les matins, à la même heure je la voyais se diriger vers son lycée. Elle descendait de la voiture de son père, arrangeait son sac sur son épaule, regardait à droite puis à gauche puis d’un pas assuré marchait vers la porte d’entrée. Tous les matins, j’avais un discours tout prêt pour l’aborder, plus elle s’approchait plus je la trouvais belle, plus je ne me trouvais pas à la hauteur de cette beauté. Elle passait devant moi ses cheveux cachaient ses beaux yeux noirs. J’ai du passer chaque jour de cette année dans cette situation passive, d’auto dépréciation.

Selma, puisque c’était son prénom caractérisait la femme parfaite pour moi sur tous les plans, physiquement elle était un mélange d’Audrey HEPBURN, et plusieurs actrices dont j’étais tombé amoureux étant jeune. Elle devait rassembler tout ce dont j’avais rêvé, elle aimait Elvis PRESLEY et PRINCE en musique, pour moi ça prouvait son ouverture d’esprit, elle était décalée sans être has been, belle sans être inaccessible. Pourtant elle l’était pour moi, je me demandais si elle connaissait mon existence, en tous cas je ne faisais rien pour. De la même manière que l’on représente notre ville quand on n'y est pas, que l’on défend les faiblesses, que l’on met en avant ce qu’on y aime, je m’efforçai de faire ressortir ce que le monde ne voyait pas en moi du premier coup d’œil. La chance avait fait, grâce à un professeur sadique, d’être assis à côté de Selma en cours, il faisait asseoir un bon élève à côté d’un mauvais, bien sur le mauvais c’était moi. J’étais tétanisé les seuls sons qui sortaient de ma bouche c’était des sons inaudibles la plupart du temps. Ce cours venait après le sport donc non seulement j’étais habillé de manière ridicule, mais je devais transpirer et sentir mauvais après deux heures de sport. Cette matière n’était pas ma spécialité, je ne pouvais même pas montrer mon côté intelligent, j’étais en mode invisible, c'est-à-dire que je m’efforçai de me faire remarquer le moins possible, en bien ou en mal. Je découvrais les choses les plus intimes de près ses mains, ce qu’elle portait, sa trousse, ses stylos, il m’arrivait d’envier ces objets qui devaient la connaître mieux que moi, c’est bizarre quand même d’envier une gomme, mais il faut me comprendre cette gomme connaissait sa chambre, sa maison et toutes ces choses qui m’échappaient encore. Quand je la croisais en dehors de la classe, on s’échangeait un sourire, du moins j’ordonnai à ma bouche de sourire je ne crois que c’était visible à l’extérieur, dans le meilleur des cas ça se transformait en une espèce de grimace. On s’est rencontré pour la première fois en dehors du lycée dans une soirée organisé par un ami commun, lui était la coqueluche du lycée, exactement le style à être capitaine de l’équipe de football américain dans une série US, il connaissait tout le monde, dans cette soirée j’ai vu des gens que je n’avais pas vu au lycée depuis des mois, assis dans le jardin par petits groupes. Elle était là encore plus belle que dans mes souvenirs, qui dataient pourtant du matin même, soyons fou, un geste de la main pour lui dire bonjour, merde, elle vient vers moi, me demande comment je vais, après une discussion sur le cours de ce matin, on a parlé de tout et de rien, au bout d’un moment elle a eu froid, parce que bien qu’en octobre, à rabat il faisait encore doux, et humides, c’est pour cela qu’une soirée en octobre avait lieu en partie à l’extérieur. On est donc rentrés tous les deux, il y avait deux gros fauteuils en fasse des escaliers avec une petite table à côté. On s’est assis et on a parlé presque toute la soirée, j’étais enfin sortis de ce corps qui m’emprisonnait, j’ai enfin dis les mots que j’avais en tête sans jamais prononcer. En plein milieu de la conversation, je me suis complètement bloqué, j’ai réalisé que je parlais à Selma LA Selma, celle qui m’avait accompagné durant ces années sans le savoir, inconsciemment je m’étais levé comme pour fuir, elle s’est levée aussi, sa main parcourue mon avant bras, mes épaules, mon cou, j’avançai ma main maladroitement vers sa hanche, et la rapprochait vers moi, mes lèvres contre les siennes s’emboîtaient parfaitement à ma grande surprise, milles et unes pensées naissaient dans ma tête, j’avais envie que toutes les personnes que je connaissais, me voient, je pense ne pas avoir savouré cet instant comme il se devait, mais j’étais bien, je sentais avec mes lèvres un sourire naître dans sa bouche, j’ouvris mes yeux, pour apercevoir la fille que j’aimais dans mes bras, en train de m’embrasser, je me sentais entrer pour la première fois dans la civilisation, un monde qui m’était interdit, une secte, dont le monde parlait, mais que l’on pouvait connaître qu’en donnant de soi, personne ne pouvait vous la décrire, ni vous aider, j’étais seul, il fallait que j’y arrive seul, la soirée s’est terminée quand celui qui recevait a eu l’idée d’aller en boite de nuit, bien qu’il ait proposé à tout le monde de rester chez lui, ça s’est peu a peu vidé, Selma est repartie avec le groupe de copines avec qui elle était venue, je suis resté un peu devant la porte de la propriété pour profiter du moment. En revenant vers Rabat, j’avais emprunté la voiture de ma mère (sans qu’elle le sache) pour l’occasion, je découvrais cette ville paisible, endormie, je l’avais trahi, sur le chemin, je prêtais attention à chaque détail, une lumière allumée, la rue déserte, la nuit étoilée, je voyais les choses différemment, tout me paraissait plus serein, en phase avec mon humeur, je voulais faire partager ma joie avec tout ce qui m’entourait, Selma avait aimé en moi, une partie que je pensais pas visible pour les autres, je ne devais pas la décevoir. Dans l’autoradio, il y avait une cassette que j'avais préparée pour l’occasion, Bruce Springsteen chantait « my hometown » dans cette version live il y mettait toute sa force, je me disais que cette force justement il l’avait pris de sa ville natale, qui l’avait aidé à se construire, comme elle, il s’est senti rejeté, abandonné. Le New jersey avait été le lieu ou habitait les ouvriers de la région de New York, jusqu’au jour ou tout cela avait cessé, les villes étaient devenues des villes fantômes, Springsteen chantait pour cette gloire perdue, il chantait pour sa ville. Cette chanson évoquera toujours pour moi, ce baiser avec Selma, cette soirée si spéciale. J’avais trouvé une raison d’aller au lycée, je ne pensais qu’à elle, même ce lycée commençait à avoir de bons côtés. On passait notre temps libre à se perdre dans la ville, que ce soit en voiture ou à pieds, j’allais dans des endroits dont je ne soupçonnais même pas l’existence, j’empruntais des ruelles qui pour moi ne menait nulle part, j’ai découvert que j’aimais conduire, on découvre mieux la ville, Selma me faisait découvrir ses coins de Rabat, la plage de Rabat, cette route qui longeait la mer. Même les restaurants de Rabat, prenaient une allure différente, pour moi c’était des endroits ou l’on allait en famille, où je m’ennuyais, cette fois avec elle c’était différent. Les coins qui ne m’intéressaient pas à l’époque monuments historique, musées devenaient si romantiques et tellement indispensable, c’est comme si ces endroits naissaient avec elle. Les endroits qui étaient synonyme de punition pour moi, signifiaient maintenant, sentiment de liberté, mais surtout Selma. Je me souviens comme on était tous les deux amoureux d’une maison dans le quartier d’Agdal, c’était une espèce de petite maison en bois, du style colonial, il nous arrivait de manquer des cours pour déambuler dans les rues et dénicher des petits trésors cachés, je ne sais plus si cette maison existe encore ou si un immeuble a prit sa place, et je préfère ne pas le savoir. Tous ces souvenirs vivent toujours en moi à travers cette ville.
Depuis, les chemins de Selma et moi se sont séparés, tous les deux, on a poursuivit des études à l’étranger, chacun à un endroit différent, cet éloignement n’a fait qu’accroître en moi cet amour pour ma ville, et pour Selma. Mais j’ai l’impression que chaque moment, chaque relation, n’est qu’un éternel recommencement de mon premier amour, de ma naissance, ma véritable naissance. Toutes ces petites déceptions toutes ces filles à qui je n’ai pas parlé me prennent une partie de moi avec elles, une vie que j’aurai pu vivre, et de plus en plus je me sens vidé intérieurement, je me sens complètement épuisé et sans force pour continuer, on m’a trop pris. Dans chaque histoire passée que l’on regrette, c’est nous même que l’on regrette, c’est cette partie de nous que l’on veut récupérer plus que la fille c’est aussi une certaine période donné que l’on veut revivre et comme chaque période passé ne peut revenir même si l’on met tout en œuvre pour la reproduire, rien n’est jamais pareil qu’avant, il faut vivre avec ce poids d’occasions manquées et de frustrations. Cela suppose que l’on est différent avec chaque personne, que chaque relation éveille en nous une sorte de personnalité différente, et face à certaines périodes données ou plusieurs éléments favorables étaient réunis, et que l’on idéalise avec le temps, c’est à dire que l’on imagine parfaite, on enlève de notre mémoire tout ce qui était néfaste, et forcément plus le temps passe plus on essaye de reproduire cette vie passée idéalisée, et plus on l’idéalise.. Ce cercle vicieux conduit à une frustration sur plusieurs plans, d’un point de vue affectif moi je me suis spécialisé dans la recherche de femme parfaite dans mon passé et cela se traduit de plus en plus par mon passé proche c’est à dire que dés qu’une fille qui m’a plût n’est plus sous mes yeux je commence à l’imaginer parfaite pour moi et je la réinvente au fur et à mesure, il m’arrive même, connaissant ma paralysie vis à vis des filles, de m’en rendre compte le moment même, alors qu’elle est sous mes yeux, et je sais qu’elle ne le sera plus quelques instants plus tard.
Aujourd’hui, il suffit d’une certaine rue, une luminosité particulière, un détail de la sorte me ramène en arrière, je reste nostalgique de cette époque. J’ai l’impression que lorsqu’on démolit un bâtiment ou lorsqu’on change quelque chose à Rabat, c’est moi que l’on détruit. Il m’arrive de passer devant la maison où habitait Selma, des tonnes de scènes me reviennent, je m’attends à chaque fois à la voir sortir, ouvrir le portail et venir vers moi. SI je me souviens très bien de mon premier baiser, je n’ai aucune idée de quand a été le dernier. Selma était dans ma vie avant même qu’elle ne fasse ma connaissance, j’étais fous d’elle, elle m’accompagnait dans chacun de mes actes. Je garderais en moi pour toujours ces images gravées dans ma mémoire, j’essaye de me l’imaginer maintenant que le temps a passé, sa coupe de cheveux, comment ont évolués ses goûts? J’ai imaginé un tas de scénarii différents, je la voyais heureuse avec quelqu’un d’autre, épanouie dans son travail, mais jamais loin de Rabat, je ne pouvais dissocier son image de notre ville, cela faisait partie de nous deux. Alors que mon âge se situe aujourd’hui autour de la trentaine je n’aurai pas imaginé avoir autant été marqué par cette fille, Je ne pense pas tout le temps à elle, mais à chaque fois qu’une brise se lève d’une manière si particulière, à chaque fois que j’entends son prénom, mon cœur se crispe, un mélange de sentiments s’empare de moi, tristesse, regret, nostalgie. J’aurai aimé pouvoir lui dire combien je l’ai aimé, j’aurai aimé aussi lui dire une dernière fois au revoir

samedi 24 octobre 2009

Thunder Road


j'ai décidé d'écrire sur cette chanson thunder Road de Bruce Springsteen qui pour moi est la plus belle chanson jamais écrite sur un thême que j'affectionne particulièrement liberté, amour, héros brisé, de la difficulté d'aimer dans un monde imparfait, ce désir de tout laisser derrièrre soi et partir à quoi sert la musique quel est le premier sentiment que vous avez éprouvé lorsque vous avez aimé une chanson pour la première fois, springsteen à résumé ce sentiment comme ça " there's a party outside goin' on and you're missing it " je trouve que c'est exactement ça la première fois que j'ai vibré avec la musique c'était avec Elvis presley j'aimé avant toute sorte de chansons michael jackson mais la première fois que j'ai vu Elvis Presley dans un de ces films je crois que c'était King creole prendre une guitare monter sur scène et chanter ça a été un choc.
la chanson Thunder Road ouvre l'album Born to Run ( 1975 ) l'année de ma naissance :) j'ai toujours trouvé bizarre que cette chanson ouvre l'album et ce n'est qu'après que j'ai compris cette invitation à la liberté, ce désir d'aller chercher cette fille avec qui quelques chose c 'est passé mais l'endroit ou l'on vit nous interdit de rêver de croire en ces rêves, la vie fait qu'on laisse nos rêves de côté on se résigne on accepte les choses sans broncher, c'est de ça dont parlent toutes les chansons depuis la nuit des temps, " i know it's late but we can make it if we run " il parle de gens bouffé par la vie presque résigné à vivre sans leurs rêves, peut être qu'on est plus si jeune? "tu peux te cacher et te plonger dans ta souffrance"; il prône qu'être deux est plus fort que tout, que tout est simple il suffit d'y croire "show a little faith there's magic in the night" tout est parfait dans cette chanson les arrangements l'intro de piano, et se termine sur ces phrases : "It's town full of losers and i'm pullin' out of here to win "


une version de Thunder Road storyteller VH1 chanson et explication par Springsteen !




The screen door slams
Mary' dress waves
Like a vision she dances across the porch
As the radio plays
Roy Orbison singing for the lonely
Hey that's me and I want you only
Don't turn me home again
I just can't face myself alone again
Don't run back inside
Darling you know just what I'm here for
So you're scared and you're thinking
That maybe we ain't that young anymore
Show a little faith there's magic in the night
You ain't a beauty but hey you're alright
Oh and that's alright with me

You can hide 'neath your covers
And study your pain
Make crosses from your lovers
Throw roses in the rain
Waste your summer praying in vain
For a saviour to rise from these streets
Well now I'm no hero
That's understood
All the redemption I can offer girl
Is beneath this dirty hood
With a chance to make it good somehow
Hey what else can we do now ?
Except roll down the window
And let the wind blow
Back your hair
Well the night's busting open
These two lanes will take us anywhere
We got one last chance to make it real
To trade in these wings on some wheels
Climb in back
Heaven's waiting on down the tracks
Oh-oh come take my hand
We're riding out tonight to case the promised land
Oh-oh Thunder Road oh Thunder Road
Lying out there like a killer in the sun
Hey I know it's late we can make it if we run
Oh Thunder Road sit tight take hold
Thunder Road

Well I got this guitar
And I learned how to make it talk
And my car's out back
If you're ready to take that long walk
From your front porch to my front seat
The door's open but the ride it ain't free
And I know you're lonely
For words that I ain't spoken
But tonight we'll be free
All the promises'll be broken
There were ghosts in the eyes
Of all the boys you sent away
They haunt this dusty beach road
In the skeleton frames of burned out Chevrolets
They scream your name at night in the street
Your graduation gown lies in rags at their feet
And in the lonely cool before dawn
You hear their engines roaring on
But when you get to the porch they're gone
On the wind so Mary climb in
It's town full of losers
And I'm pulling out of here to win


vendredi 23 octobre 2009

Public enemies



je viens de voir le film de Michael Mann " Public enemies " j'ai beaucoup attendu ce film en fait, on peut avoir plusieurs lectures la première est de dire la fameuse histoire romancé d'un criminel plus gentil que ceux qui veulent l'attraper avec une histoire d'amour qui va peut être le perdre. La deuxième si l'on connait un peu la véritable histoire de Dillinger est de voir ce qui ne colle pas avec la vérité. Ce n'était pas ce qui m'intéressait ce qui m'a le plus intéressé dans cette histoire est la question que je me pose avant de voir chaque film ( d'auteur ) est quel est le message, qu'a voulu me dire celui qui raconte ? et dans ce cas précis je me suis laissé porter par des personnages fort une période de transition, un monde qui change, tout change même les bandits, les cols blancs prennent la place des légendaires hors la loi. Le parallèle avec l'ère Bush est flagrant d'ailleurs le titre est au pluriel parce que l'ennemi est des deux côtés celui qui prend comme prétexte une affaire de banditisme pour faire passer les lois les plus impossible pour mieux surveiller tout le monde. Le rôle de Dillinger joué par Johnny Depp est vraiment très sobre il n'y a aucun cliché du bandit de cinéma johnny Depp qui a avoué récemment ne jamais voir ses films est extraordinaire dedans tout en retenu, un personnage crédible ce n'est ni goodfellas, ni le parrain ni rien cmme avec Johnny Depp chaque personnage est unique et ne ressemble à aucun autre, sous fond de crise, d'edgar Hoover, ce film est à voir non pas pour le récit, mais plutôt pour cette période de l'histoire. Christian Bale et crudup n'arrivent jamais à s'imposer en tant que second rôle les deux n'arrivent pas à convaincre.

mercredi 7 octobre 2009

simple togheter


"Simple Together"

You've been my golden best friend
Now with post-demise at hand
Can't go to you for consolation
Cause we're off limits during this transition
This grief overwhelms me
It burns in my stomach
And i can't stop bumping into things
I thought we'd be simple together
I thought we'd be happy together
Thought we'd be limitless together
I thought we'd be precious together
But i was sadly mistaken
You've been my soulmate and mentor
I remembered you the moment i met you
With you i knew god's face was handsome
With you i suffered an expansion
This loss is numbing me
It pierces my chest
And i can't stop dropping everything
I thought we'd be sexy together
Thought we'd be evolving together
I thought we'd have children together
I thought we'd be family together
But i was sadly mistaken
If i had a bill for all the philosophies i shared
If i had a penny for all the possibilities i presented
If i had a dime for every hand thrown up in the air
My wealth would render this no less severe
I thought we'd be genius together
I thought we'd be healing together
I thought we'd be growing together
Thought we'd be adventurous togheter
But i was sadly mistaken
Thought we'd be exploring together
Thought we'd be inspired together
I thought we'd be flying together
Thought we'd be on fire together
But i was sadly mistaken
[vocalizes]

jeudi 17 septembre 2009

Motivation




y'a t'il un thême plus important que celui la ! la motivation qu'est ce qui nous motive dans la vie ? qu'est ce qui fait que nous nous levons le matin s'habiller, aller travailler etc. Kant voit deux origines de la motivation. La première étant le devoir tandis que la seconde est la satisfaction du désir. Mais qu'est ce qui influence notre désir ? La valeur que l'on accorde à une activité influence notre manière directe de s'y adonner on construira notre propre valeur d'une activité à partir de deux éléments :
  • l'utilité : on ne s'engage dans une activité que si elle est utile que si on pense qu'elle peut nous rapporter quelques choses
  • le type de but visé: il y a des buts avoués et non avoués un but peut être social ( atteindre tel niveau ou telle classe social; ou alors un but qui a trait à l'apprentissage que ce soit le plaisir d'apprendre ou acquérir des connaissances
  • il peut s'agir aussi d'un besoin de reconnaissance à l'estime des autres
Après ça ce qui peut freiner notre motivation est la perception de la compétence c'est à dire l'évaluation de notre propre compétence et le doute sur la capacité de réussir plus cette perception sera grande plus votre motivation sera positive. cette perception est basée sur nos expériences antérieures, cette perception est souvent faussée, on a plus tendance à se souvenir de nos échecs que de nos succès. La peur de l'échec aussi peut être un frein mais aussi celui qui est habitué au succès peut facilement se démotiver après un premier échec, la perception du stress peut aussi être lu comme un signal comme quoi on est incapable de réussir.
Les causes que vous attribuez à vos succès peuvent être un excellent facteur de motivation par exemple si vous attribuez vos succès à votre travail vous ferez facilement confiance à votre aptitude au travail, alors que si vous estimez que vous avez eu de la chance vous aurez plus de mal à le refaire. Si vous attribuez vos succès à l'effort ques vous avez fourni et aux efforts que vous avez consenti, essayer de cerner les facteur internes responsable de l'échec l'effort, la stratégie.
Il s'agit dans un second temps de maintenir et d'aimenter sa motivation en fixant des objectifs à court et long terme, dévelloper votre compétence elle n'est pas inée, ne jamais cesser d'apprendre que ce soit dans votre domaine d'activité ou vos passions, se fixer des défis continuellement mais aussi se donner le droit à l'erreur, apprendre de ses erreurs. Bizarrement la motivation vient après l'action, il faut se donner envie d'avoir envie ( je ne suis pas en train de citer johnny hallyday mais presque) visualiser l'objectif en entier mais se fixer de petites tâches pour y arriver, au quotidien il ne faut pas se démotiver par son propre discours des fois juste le fait de se plaindre à quelqu'un peut contribuer à vous démotiver, essayer de formuler des phrases positives et de faire la différence entre ce qui dépend de vous et ce qui vous dépasse.





dimanche 14 juin 2009

Elections communales au Maroc

A chaque élection, je me pose pleins de questions tout se mélange dans ma tête, à quoi ça sert? pour qui je me vote, je remets en question le scutin, les gens le pays bref j'imagine que tout le monde passe par ces questions, cette fois c'était différent, je me dis les communales doivent intréesser tout le monde au plus haut point, parce que ça touche notre vie quotidienne directement, le conseil de la ville etc. en me penchant sur cette élection, j'ai subi la campagne, les spots télé rien de ça ne m'a parlé, cette manière que l'on a de vouloir éduquer en prennant les gens pour des cons m'énerve; j'aimerai par exemple pouvoir voter pour le maire de casablanca directement c'est à dire que mon vote ait une influence directe sur son élection, et je pense que malheuresement ce n'est pas le cas, en allant voter pour tel ou telle raison, pour un parti même si le parti termine premier rien ne me dit que le maire de la ville sera de ce même parti, donc à quoi sert mon vote si des alliances doivent se faire après coup.
Mais doit on pour autant ne pas voter, j'ai lu ds l'édito d'un hebdo que cette même personne n'allait pas voter parce que des tracts sont jeté dans la rue, bon c vrai que je schématise mais globalement l'idée c'est ça, chacun croit avoir la solution ou la bonne raison pour ne pas voter. je suis le premier à critiquer, mais je crois dans une critique constructive, essayer de faire progresser les choses, réflechir à un nouveau mode de scutin, plus direct, entre le citoyen, réflechir à une particularité marocaine, je ne sais pas si mettre du feutre sur les doigts soit la seule solution pour empecher les gens de voter deux fois, on est pas le seul pays à voter dans le monde il suffit d'informatiser, il ne faut plus tirer la société marocaine vers le bas, avec un populisme à deux sou, la moitié des inscrits sur les listes n'a pas voté, tout le monde dénonce les oppurtunistes qui ont voté PAM, peut être que la meilleure manière de le faire aurait été un vote sanction, et la fameuse théorie du complot que tout le monde aime raconter n'aurait pas eu lieu, mais pour l'instant il ont terminé premier, ce qui ne veut rien dire en soit peut être qu'ils n'auront aucune marie d'ailleurs. je sais je me contredis tout le temps mais je me pose des questions ? 

lundi 8 juin 2009

Instant Web

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L'évolution du web est passé  selon loic lemeur par trois phases la première celle du publishing web, un contenu était livré à un consomateur qui avait très peu d'emprise sur ce même contenu; la communication se faisait dans un seul sens. (Web 1.0)

la deuxième phase est celle du social web avec les réseaux sociaux myspace, Facebook etc. on peut même y incorporer youtube et toutes sortes de blog, la communication se faisait dans les deux sens, on demande l'avis des utilisateurs, le web communautaire ou (Web 2.0)

la révolution que semble connaitre le web actuellement est celle de l'Instant Web,  ( Web communautaire mais tout le temps et en temps réel) avec des sites comme Twitter,  Seesmic, etc. Ces nouveaux mode révolutionnent le web, mais il se pourrait qu'ils révolutionnent même la vie tout court, lors de la dernière campagne éléctoral américaine les réseaux sociaux ont apporté un renouveau,  la manière dont ils ont été utilisé par les candidats ont carrément changé la donne, on pouvait suivre Obama en direct via son twitter, et toucher tout le monde via facebook. mais bon ça tout le monde le sait, les différentes stratégies marketing ont axé leur ciblages via les réseaux sociaux, mais c 'est bien le marketing qui est en train de changer, la théorie selon laquelle l'on pourra faire connaitre son produit via ses connaissances qui eux même vont le transmettre à leur connaissance  est une réalité. si je connais milles personnes sur Twitter et que chacune d'elle en connaissent mille autres, cela donne d'une part plus de crédibilité, et plus de poids à ce que je vends.


De manière générale nous nous plaçons dans une logique de repositionnement globale par rapport à notre mode de vie, à la manière dont on voit la politique l'économie, les finaces etc. l'écologie est en train doucement de modifier nos modes de vies de productions, il est certain que les métiers que l'on connait maintenant vont évoluer ils ne seront plus les mêmes. 


La manière dont on voit le travail peut être modifié plus rapidement que l'on pense, à apartir du moment ou le transport coûte plus chère que la technologie, le calcul est vite fait, plus besoin de se déplacer vers un endroit pour travailler, plus besoin de se déplacer pour une réunion etc. Les "Businnes center" vont se développer et devenir un espace de rencontre de travail etc.